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Posts Tagged ‘Déprime’

6 Questions à… Rocé

juillet 25th, 2010 No comments

Rocé aka José Kaminsky est un rappeur français. Sa musique puise ses couleurs dans ses racines : argentines, russes, françaises et algériennes. Pour satisfaire ce besoin de mélanger les genres, les expériences, il va multiplier les collaborations, notamment sur son deuxième album “Identité En Crescendo” où figurent Gonzales, le saxophoniste Archie Shepp, le batteur de Magma Antoine Paganotti. En Mars 2010, Rocé sort un troisième disque “L’Etre Humain Et Le Réverbère” (Big Cheese) qu’il emmène sur les terres du free jazz, avec toujours cette once de poésie qu’il distille dans ses textes. Avant de sortir un album punk aux accents ska, Rocé a pris le temps de répondre au célèbre questionnaire de la Grande Dépression. Et nous l’en remercions.

Rocé sera le 30 juillet au festival PARIS PLAGE, place de l’Hôtel de Ville. 20h00.
http://www.rocemusic.com/index.html
http://www.dailymotion.com/rocemusic

Le morceau où vous aimez noyer votre chagrin ?
“Eddy Mitchel : Il ne rentre pas ce soir.”

C’est un vieux morceau que j’ai découvert très récemment. Il décrit et il correspond tellement à notre époque que je m’y enfonce.

La dernière fois que vous avez pleuré ?

La déprime est-elle source de création ?
Oui, d’où l’expression “avoir le blues”. La déprime mélangée à la colère donne une alchimie magique pour créer. La déprime c’est la profondeur, la colère c’est l’énergie.

Votre artiste dépressif(ve) préferé(e)?
Charles Aznavour. Très très fort pour nous engouffrer.

Un film qui vous file le bourdon à chaque fois ?
Il était une fois la Révolution, de Sergio Leone. D’ailleurs mon préféré. Mélange parfait entre utopie et cynisme.

La chanson ou l’artiste qui est un phare pour vous en cas de déprime ?
L’artiste Archie Shepp. Le souffle nostalgique de son saxophone est celui d’un combattant.

Archie Shepp Group - In A Sentimental Mood (Live 1978)

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Je suis Lostalgique

juin 17th, 2010 No comments

Cette note s’adresse aux personnes qui ont plus visité le site Lostpedia que Youporn.

Depuis que Lost s’est achevé, je me sens un peu perdu. Désorienté. Le mercredi soir, je tourne en rond. J’ai voulu me remater des épisodes. Histoire d’y retourner. Un peu comme Jack, après avoir quitté l’île. II sait qu’il a fait une connerie alors il se met à boire et à imaginer qu’en reprenant un avion LAX-Sydney, il va se re-crasher sur l’Ile. Bah moi, pareil. J’en suis là.

Je suis ce Jack barbu, qui s’arrête sur le pont, et monte sur la corniche pour sauter. Je suis John Locke, qui n’a pas ramené les autres sur l’île et qui, dans un geste de désespoir, décide de mettre fin à ses jours. Je suis Desmond, qui ne veut plus pousser le « bouton qui sauve le monde » et décide d’imiter Radzinsky en se faisant péter le caisson.

La fin de la série m’a laissé en plan. J’ai beau écouter le discours de Christian Shepard à son fils Jack, j’ai pas envie de me souvenir et de passer à autre chose.

Qui va me parler en langage codé chaque semaine ? Qu’est ce que je vais pouvoir essayer de décrypter ? Quelle série va me forcer à lire « Sa majesté des mouches » ou « Catch-22 » ? A écouter  Willie Nelson ou Mamas and the Papas ? A lire un article Wikipedia sur l’Effet Casimir ou sur la déesse Taweret ?

Regarder Lost, c’était un cours magistral et une réflexion spirituelle. Entre les épisodes, tu faisais tes devoirs en allant sur Lostpedia, afin de réviser pour l’épisode suivant : comprendre le sens des images, des mots et des références. Je suis allé hier sur Lostpedia. Y’a rien de nouveau. L’immense tableau temporel est terminé et on doit se démerder pour y trouver un sens. Grosse déprime.

Ce qui me chagrine le plus, ce sont les flashsideways : ils me sont restés en travers de la gorge. Un “Long Con” scénaristique. Tu crois qu’ils ont réussi à créer un futur alternatif après l’explosion de Jugghead en 1977… Non. C’est juste le purgatoire de Jack, son petit lieu de réunion avec tous ses amis de l’île. Avant de se dire au revoir et faire le grand bon vers la mort et l’oubli. Si tu veux te revoir la saison 6, tu dois te retaper ses longueurs de non-scénario qui n’apporte pas le moindre grain au moulin de la mythologie lostienne !

Malgré tout, une seule image du “Finale” me hante : ce brave docteur qui titube dans son champ de bambou, avant que son œil se ferme à jamais. Live Together, Die Alone… Magnifique.

Je suis malheureux. Mais il reste un dernier espoir : le coffret DVD/Blu-ray qui sortira en Août. 20 minutes de Lost inédites. J’ai trouvé mon vol Ajira pour retourner sur l’île sans l’aide de la choucroutée Eloise Hawking !

Chris Clark - I want to go back there again

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6 Questions à… Didier Lestrade

juin 9th, 2010 No comments

Didier Lestrade est un journaliste et un écrivain français. Connu pour son activisme dans “le droit à la fierté des minorités”, il s’est également investi dans la lutte contre le Sida en co-fondant Act-Up. Didier a aujourd’hui 50 ans et a au moins 30 années de clubbing derrière lui. Il a raconté la Disco et la House au travers de chroniques qu’il a pu écrire dans divers magazines. Son nouveau livre « Chroniques du dance floor » compile ses papiers écrits dans le journal Libération entre 1988 et 1999. Il retrace ainsi l’histoire de la House music qui est passée de l’underground au mainstream, et traite des capacités salvatrice de la dance music et du mercantilisme qui a eu raison de l’idéologie du mouvement. Didier Lestrade a beau s’être retiré à la campagne, tous ses combats continuent. Entre deux silences, il a accepté de répondre au questionnaire de la Grande Dépression. Et nous l’en remercions.

Quel est le morceau où vous aimez noyer votre chagrin ?
Je n’ai jamais ce qu’on appelle du “chagrin”, mais si ça m’arrive à nouveau, j’irai directement vers “Two Hearts” de Stephanie Mills et Teddy Pendergrass.

La dernière fois que j’ai pleuré ?
Don’t remember car ça m’arrive souvent devant la télé et au cinéma, je suis très bon public et dès qu’il y a une histoire d’amour qui finit bien, I’m all for it, et je pleure surtout quand la scène du baiser est bien faite car quand c’est joli, ça brise le coeur tellement on est content.

La déprime est-elle source de création ?
Oui, bien, sûr, c’est physiologique, on est mal, on est triste, on est suicidaire, c’est un sentiment qui appelle l’expression. Still, moi je ne fonctionne pas comme ça, j’écris le mieux quand je suis content, peinard dans un train par exemple. Mais toutes les belles musiques viennent de la douleur.

Mon artiste dépressif préféré ?
Jimmy Scott.

Un film qui vous donne le bourdon à chaque fois ?
“Barry Lindon” de Kubrick. Je sais pas, c’est tellement pervers comme film!

La chanson ou l’artiste qui est un phare en cas de déprime ?
Maintenant, c’est le folk qui me fait du bien, Veneer surtout, Bon Iver. Avant c’était “This Time” de Chante Moore mais je l’ai tellement usé, et le disque est toujours aussi puissant sur moi que je ne l’écoute plus, je m’empêche, je le garde pour les très grandes occasions !

http://didierlestrade.fr/
http://www.minorites.org/

Jimmy Scott - I Cried For You (live)

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Déprime’n Roll avec Elvis Presley !

juin 3rd, 2010 No comments

Elvis Presley rencontre Priscilla Warner en 1954 en Allemagne. Elle a 14 ans et lui 19. Malgré un début de relation en dent de scie du fait du jeune âge de Priscilla, ils finissent par se marier en 1967.

Mais leur mariage bat vite de l’aile après la naissance de leur fille, Lisa-Marie. Elvis est toujours en tournée, et son addiction aux médicaments ne cesse de s’aggraver. Voyant sa femme s’ennuyer dans leur maison, Elvis lui présente alors son prof de karaté, Mike Stone, pour qu’elle prenne des cours avec lui. Priscilla est ravie, elle pourra combler sa solitude dans une activité physique tout en étant proche d’un hobbie de son mari. Sauf qu’elle préfère largement Mike Stone au karaté. En voyant le soudain intérêt de sa femme pour ce sport de combat, Elvis, pas con, flaire l’adultère. Une nuit, il pète un câble et la brutalise en lui gueulant : «Voilà comment un vrai homme fait l’amour à une femme”. Le lendemain, Priscilla quitte Elvis, qui ne voudra plus jamais entendre parler de karaté.

En mars 1972, six mois après leur séparation, et un an avant leur divorce, Elvis reprend pour une face B, un standard de Brenda Lee, « Always On My Mind ». Les paroles de ce morceau dans la bouche d’Elvis, sonne comme un pardon et comme l’aveu d’un lourd échec sentimental. La vérité, c’est qu’Elvis ne se remettra jamais de sa rupture avec Priscilla, préférant noyer son chagrin dans l’alcool, la drogue et la musique. Au péril de sa vie, en 1977.

Elvis Presley - Always on my mind (Elvis on tour - Nov. 1972)

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6 Questions à… Julie Gayet

mai 20th, 2010 No comments

Julie Gayet est comédienne et productrice française. En avril 2010, elle était à l’affiche du film « Huit fois debout » : comédie sur la précarité et la difficulté de certains à s’intégrer dans un monde où l’on existe uniquement par le travail. Elle est également productrice associée du film « Les Secrets », actuellement sur les écrans. Entre deux montées des marches à Cannes, Julie Gayet nous fait l’honneur de répondre au questionnaire de la Grande Dépression. Nous l’en remercions.

Crédits  : Clarisse Canteloube

Le morceau où vous aimez noyer votre chagrin ?
“Spiegel im Spiegel” de Arvo Pärt et le morceau dure 10:39 !!

Arvo Pärt - Spiegel Im Spiegel

La dernière fois que vous avez pleuré ?
A l’expo temporaire sur les cinéastes américains qui ont filmé la libération des camps de concentration au Mémorial de la Shoa, rue Geoffroy L’Asnier… pour préparer un film où je joue le rôle de Marie-Claude Vaillant Couturier qui témoigne au procès de Nuremberg…

La déprime est-elle source de création ?
Parfois

Votre artiste dépressif(ve) préferé(e)?
Irme Kertez comme auteur
Basquiat comme artiste

Un film qui vous file le bourdon à chaque fois ?
Les Misérables dans toutes les versions!!

La chanson ou l’artiste qui est un phare pour vous en cas de déprime ?
Goldfrapp

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Deathbook

mai 10th, 2010 No comments

Je vais mourir. Tôt ou tard. Laissant derrière moi, entre autres choses, ma page Facebook. C’est valable pour vous aussi. Et d’ailleurs, pour ceux qui n’en ont pas, je vous invite à en ouvrir une. Parce que je vais vous révéler quelque chose : votre page Facebook sera plus visitée que votre tombe.

Une tombe, c’est chiant d’entretien. Même si c’est pas vous qui nettoyez. Et puis, les gens oublient vite où vous êtes enterré. Si ce n’est pas au Père Lachaise, ça sonne tout de suite ‘Province’, et les gens vous snobent. Total, le 1er novembre, pas de fleurs sur votre tombe ! Alors que Facebook, qui aura bientôt intégré la date de décès (à la manière du reminder de la date d’anniversaire), avertira vos amis, qui s’empresseront de poster un petit message, une photo de vous bien vivant, ou une petite video d’une chanson (« Tu vas me manquer » de Pascal Obispo).

Alors, si je peux vous donner un conseil, faites gaffe à une chose : une fois mort, votre dernier statut Facebook sera, pour ainsi dire, votre épitaphe. Pensez-y avant de poster, parce que ça risque de vous suivre ! Imaginez la trace que vous laisseriez si vos derniers mots étaient : « D’attaque pour une super journée de travail ! », « De retour de Vannes ! » ou encore « Encule le chat ».

C’est d’une importance capitale que les pages facebook survivent à leurs propriétaires. Pour une raison simple. Je prends mon exemple : mon nombre d’amis plafonne à 100. Je dois avoir à peu prés une demande d’amis tous les trimestres. Et je sais que mon activité sociale ne va pas améliorer la statistique. Par ailleurs, j’ai remarqué que des personnes me supprimaient de leur effectif d’amitié. Alors, si en plus le décès d’un ami virtuel me fait baisser le nombre d’amis, moi je dis « c’est pas possible ! ». Parce que si je vis vieux, dans 40 ans, y’aura que mon wall sur lequel je pourrais mettre des conneries de Youtube et les liker.

Ma dernière volonté : point de crémation, pas de mise en terre ! Mon corps ira à la poubelle, et Facebook sera ma dernière demeure.

Dead Can Dance - I Am Stretched on Your Grave (Live)

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Les moches s’habillent en Prada

avril 21st, 2010 1 comment

Rina Bovrisse, 36 ans, clame partout qu’elle s’est faite virée de Prada Japon, parce qu’elle était trop laide. Cette ex-employée de la maison de couture italienne, a engagé une action en justice contre Prada Japon, pour licenciement abusif, afin de demander sa réintégration et bien évidemment des dommages et intérêts.

Derrière l’affaire juridique se cache un réel problème de société japonais, que Rina Bovrisse (elle est mariée à un français) a parfaitement compris : « Au Japon, (…) l’environnement au travail n’est pas aussi protégé qu’à l’étranger. ». Et encore plus, lorsqu’on est une femme.

Mme Bovrisse représente toutes celles qui se sont faites reprocher d’être « âgées, moches, grosses, d’avoir une mauvaise denture, et de ne pas être mignonnes » par la direction de Prada Japon. Un responsable a même poussé le vice jusqu’à dire à Rina « qu’il avait honte de sa laideur » ! La pauvre sanglote en racontant l’anecdote. Bien évidemment, Prada Japon ne donne pas suite aux accusations de vouloir pousser ces employées à la démission.

Pauvres Japonaises ! Pour peu qu’elles travaillent chez Prada, qu’elles se fassent dégager parce qu’elles ont la dentition de Shane McGowan, et qu’elles décident, pour se remonter le moral, de se faire un voyage en France… Boum, et c’est le syndrôme de Paris qui frappe !

Nina Nastasia - Ugly Face

Bonus : en tapant « Japonaise » sur Google, le navigateur nous propose des choix bien étonnants…

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Podcast S02E05 - La Grande Dépression - Ma Business Angel

avril 11th, 2010 No comments
 
 La Grande Depression - S02E05 - Ma Business Angel: Play Now | Play in Popup | Download

« Ma Business Angel », l’épisode 5 de la saison 2 de la Grande Dépression, est enfin en écoute pour suivre les aventures de Yves Ringer, super-héros de la déprime.

Précédemment dans le podcast de la Grande Dépression : Après un jour de l’an à la discothèque la Loca, Yves décide d’envoyer un SMS de bonne année à tout son répertoire. Seule une personne lui a répondu : Suzanne Dussot. Lorsqu’il arrive à la joindre par téléphone, Suzanne n’a pas oublié ce qu’il s’est passé, la dernière fois que Yves et elle se sont vus…

Flash Back dans les années 2000 : période où Yves a rencontré Suzanne. Start-up, Alcool, et Déprime. C’est le 5ème épisode du Podcast de la Grande Dépression, en écoute et à télécharger sur le site et sur iTunes. Bonne écoute.

Abonnez-vous au podcast sur Itunes !

Playlist :
Leonard Cohen - Suzanne
Frere de Song - In My Room
Fever Ray - If I Had A Heart
Scott H. Biram - Still Drunk, Still Crazy, Still Blue
The Mash - Suicide is Painless (Theme from M.A.S.H.)

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6 Questions à… Teki Latex

avril 8th, 2010 1 comment

Julien Pradeyrol A.K.A. Teki Latex, est un rappeur, chanteur, Ipod Fighter, et co-fondateur du label indépendant Institubes. Teki est un des T du groupe de rap TTC, auteur de 3 albums dont «Bâtards Sensibles». Leurs explicit lyrics sur des instrus électro clinquantes ont fait le succès de ce disque au milieu des années 2000. Depuis, Julien a monté divers projets et collectifs, et s’est lancé dans une carrière solo orientée pop, avec notamment un duo avec mademoiselle Lio sur le titre Les Matins de Paris. Son label Institubes couvre un large spectre de ce que la musique électronique peut offrir : Château Marmont, Para One, Surkin, Tacteel, Orgasmic, Rob (ah son dodécalogue !!) et ils viennent de produire le dernier album d’Alizée. Ce vendredi 9 avril, Julien et son écurie vont fêter les 7 ans d’Institubes, à l’Enfer (Paris 15ème). Alors entre deux célébrations (les friandises), Teki Latex a la gentillesse de répondre au questionnaire de la Grande Dépression. Et nous l’en remercions.

Le morceau où vous aimez noyer votre chagrin ?
“The winner takes it all” de Abba. Je dirais que Abba en général, c’est le groupe qui arrive systématiquement à faire sortir les larmes chez moi.

ABBA - The Winner Takes It All”

La dernière fois que vous avez pleuré ?
Je prenais un bain et il y avait cette fille à côté de moi qui faisait un playback très touchant sur plusieurs chansons de Mariah Carey en imitant ses gestes et ses mimiques. J’ai craqué.

La déprime est-elle source de création ?
C’est la période de remontée après la déprime qui est source de création je dirais. Pendant qu’on est au fond du trou, on a du mal à créer.

Votre artiste dépressif(ve) préferé(e)?
Je ne vais pas dire qui c’est parce que c’est un ami et le monde n’a pas besoin de savoir qu’il est dépressif.

Un film qui vous file le bourdon à chaque fois ?
“Neverending story” (NDLR : L’histoire sans fin), j’ai peur des marionnettes, elles sont bizarrement foutu, le film a une histoire tordue, un peu triste, avec pas vraiment de résolution à la fin, c’est malsain, chelou, le cheval meurt et tout, mauvais trip ce film. Par contre la bande originale par Limahl produite par Moroder est incroyable.

La chanson ou l’artiste qui est un phare pour vous en cas de déprime ?
“Wonderful life” de Black. C’est à dire que même s’il y a une très grande ironie absolument tragique dans ce morceau, et même si le clip (des images de vieux au ralenti en noir et blanc sous un ciel nuageux devant des manèges vides sur une plage de la mer du nord) est probablement la chose la plus déprimante qu’il ait été donné de voir, eh bien quand le refrain arrive et que le mec prononce les mots “it’s a wonderful wonderful life” même s’il ne le pense pas une seconde, moi je ne peux pas m’empêcher d’y croire A FOND, comme une sorte de renaissance au milieu du chaos, et ça me donne un sentiment de confiance en moi incroyable.

www.institubes.com

www.myspace.com/tekitek

BLACK - Wonderful Life

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Pépé, rends-moi ma Wiimote !

mars 22nd, 2010 No comments

Une équipe de chercheurs de l’Ecole de Medecine de San Diego, a mené une étude sur les effets de la Wii chez les personnes âgées et le résultat est incroyable : la console Nintendo limiterait les risques chez les seniors de devenir dépressif.

“Dans le cadre de cette expérience, 19 sujets ont ainsi été réunis (âgés de 63 à 94 ans), ces derniers souffrant de ce qu’on appelle “dépression subsyndromique”, c’est-à-dire une dépression causée par une invalidité fonctionnelle et une hospitalisation de longue durée.

Et bien il s’est avéré que ces mêmes personnes, en jouant à des jeux Wii (on imagine Wii Sports), ont vu leurs symptômes se faire moins présents. Des études plus poussées avaient permis d’avancer avec certitude que l’activité physique réduisait la dépression, et ce qui est “intéressant”, c’est qu’en temps normal, moins de 5% des personnes âgées sont capables de réaliser ce type d’activités.

Il a été constaté que, grâce à la Wii, les symptômes dépressifs de plus d’un tiers des participants ont diminué de plus de 50%. Ceux-ci ont également été les témoins d’une amélioration de leur santé mentale liée à leur qualité de vie ainsi que de leur stimulation cognitive. A défaut de rendre heureux, la Wii empêcherait donc de basculer du côté obscur. On ne lui enlèvera pas ça. ”

Source : www.generation-nt.com


Ali Harter - Grandpa

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